Poschiavo,
2–4 octobre 2026

Poschiavo,
2–4 octobre 2026

Un festival entièrement dédié à la production littéraire suisse dans les quatre langues nationales.

Un festival entièrement dédié à la production littéraire suisse dans les quatre langues nationales.

Tous les évènements sont gratuits


Jeudi 1er octobre

17:20 h, Piazza Poschiavo (DE/FR/IT)

Lectures en 3 langues par les personnes qui ont participé à l’atelier de traduction littéraire


Vendredi 2 octobre

20:00 h, Casa Torre

Salutations inaugurales

20:30 h, Casa Torre

Cinzia Regens­burger, cantatrice et pianiste de Scuol, unit la musique classique au pop/jazz, à la langue rhéto-romane et à la nature de l’Engadine.
Ce concert présentera son nouvel EP «Per Tai», un voyage musical à travers l’amour. Ses chansons parlent de premiers rayons de soleil, de seconde chance, de beaux moments et de souvenirs. Elle vous accueillera avec un piano à queue, un Wurlitzer, et le monde sonore de sa piano-band. Elle s’accompagnera des choristes Samira et Rahel. Un concert émouvant va naître de l’union de la danse, de la musique et d’éléments scéniques sensoriels. Le public peut d’ores et déjà se réjouir d’un concert comblé d’émotion, de sonorités, de liens avec la nature et de poésie.

Ensuite : Ex maglieria, Poschiavo, apéro d’ouverture en musique


Samedi 3 octobre

9:45 — 12:45 h et 14:15 — 18:45 h, Centro Parrocchiale

Quatre parcours dont les enfants peuvent profiter au cours des journées de samedi et dimanche :

  • Écouter des contes en italien, allemand, romanche, français et piripu
  • Relier des livres, livrets et bouquins
  • Inventer et raconter des histoires
  • Feuilleter de minuscules pages, lire des mots infinis, regarder des images qui parlent et plonger dans les livres

Pour les enfants, la littérature est narration, écoute, langue, relation interpersonnelle entre la personne qui lit et celle qui écoute, illustration et image intérieure. Les livres sont également des objets physiques, une expérience sensorielle et émotionnelle. À travers l’écoute de nouvelles, le jeu consistant à inventer ensemble des histoires, à construire son propre livre, y compris de façon matérielle, les ateliers souhaitent mettre les enfants en contact étroit avec la littérature.

Permettre aux enfants d’expérimenter la fascination des livres comme source d’expérience, mais aussi comme des objets concrets, de les connaître et d’avoir l’opportunité d’apprendre à les aimer.

10:00 h, Casa Torre (IT)
Massimo Gezzi a publié le recueil de nouvelles Le stelle vicine (Bollati Boringhieri, 2021, finaliste du Prix Mastercard Letteratura Esordienti), le roman Adriatica (Gramma Feltrinelli, 2025) et les recueils poétiques Il mare a destra (Edizioni Atelier, 2004), L’attimo dopo (luca sossella editore, 2009, Prix Metauro), Il numero dei vivi (Donzelli, 2015, Prix Carducci, Prix Tirinnanzi e Prix suisse de Littérature), Uno di nessuno. Storia di Giovanni Antonelli, poeta (Casagrande, 2016), Sempre mondo (Marcos y Marcos, 2022).
Pour le compte de Mondadori, il a réalisé l’édition commentée du Diario del ’71 e del ’72, d’Eugenio Montale (2020) et lo Specchio Poesie 1975-2025, de Franco Buffoni (2025); pour Marcos y Marcos les Poesie scelte, de Luigi Di Ruscio (2019) et La città lontana. Poesie 1993-2009, d’Adelelmo Ruggieri (2021). Avec Italo Testa, il a fondé et il coordonne le site «Le parole e le cose» et dirige, avec Fabio Pusterla, la collection poétique Le Ali des éditions Marcos y Marcos. Il vit à Lugano, où il enseigne au lycée.
Laura Pugno, poète, narratrice et essayiste. Parmi ses derniers livres, les romans Noi senza mondo, La metà di bosco, La ragazza selvaggia – Prix Campiello Letterati – et Sirene (Marsilio); les essais Oracolo manuale per poete e poeti, avec Giulio Mozzi (Sonzogno), In territorio selvaggio (Nottetempo) et L’oltre. Poesia, Terzo paesaggio, Terza natura? (Il Saggiatore); les recueils poétiques I nomi (La Nave di Teseo, Prix Laudomia Bonanni, CeSPOLA, Marineo et Forum Traiani) et Noi (Amos, Prix Franco Fortini); la nouvelle Melusina, illustrée par Elisa Seizinger (Hacca). Elle collabore avec Il Venerdì, de Repubblica, et TuttoLibri, de La Stampa. Poesia come paesaggio pour Radio 3. Elle écrit pour le théâtre, le cinéma et la radio et est membre du comité scientifique du Premio Strega Poesia. Elle a dirigé l’Istituto Italiano di Cultura à Madrid.
11:30 h, Casa Torre (DE/IT)

Julia Weber naît en 1983 à Moshi (Tanzanie) et, en 1985, elle déménage avec sa famille à Zurich. De 2009 à 2012, elle étudie à l’Institut littéraire suisse à Bienne. En 2012, elle fonde Literaturdienst et en 2015, elle est co-fondatrice du groupe d’action artistique «Literatur für das, was passiert» pour le soutien aux personnes migrantes.
Au printemps 2017 paraît son premier roman «Immer ist alles schön» chez Limmat Verlag, à Zürich, distingué par de nombreux prix, parmi lesquels le prix inter­national Franz-Tumler-Lite­ratur­preis et la Alfred Döblin Medaille de l’Université de Mayence. En 2019, Julia Weber fonde, avec six autres autrices, le collectif féminin «RAUF». Au printemps 2022 paraît son deuxième livre «Die Vermengung», chez Limmat Verlag ; il sera distingué par le ZKB Schillerpreis en en 2023. Au printemps 2026 paraît son troisième roman «Weil ich Ruth bin», chez Limmat Verlag.

Ruth Gantert est traductrice du français, de l’italien et du rhéto-roman. Parmi ses récentes traductions, «wo das gewitter singt», d’Alexandre Lecoultre (Der gesunde Menschenversand), «Tombola» de Jérémie Gindre (avec Steven Wyss, die brotsuppe), «Nebel­flüchtige» de Flurina Badel (Rot­punkt­verlag) et «Dem Tag gehören» d’Emma Doude van Troostwijk (die brotsuppe). Elle a été coordinatrice du projet «Viceversa» jusqu’en août 2025 et responsable de l’édition allemande de la revue, ainsi que du site trilingue viceversa­litterature.ch. Rédactrice et médiatrice culturelle, elle est secrétaire générale de la Fondazione Casa Atelier di Bedigliora.

14:30 h, Casa Torre (IT)
Après la maturité au lycée de Côme, Sara Catella étudie les lettres et la philosophie à l’Università Statale de Milan. Elle obtient un diplôme à l’Institut littéraire suisse à Bienne, un Master en traduction à la Haute école spécialisée bernoise et un CAS en Études de genre à l’Université de Lausanne. Elle met côte à côte sa production littéraire et son engagement pour le dialogue culturel. Elle modère des rencontres et organise des événements liés à la littérature et à la traduction, contribuant à la vie culturelle et avec une préférence pour le travail collectif. Elle a traduit, avec Gregory Catella, l’essai Passare a ogni costo, de Georges Didi-Huberman (2019), paru aux Edizioni Casagrande. Chez cette même maison d’édition, elle publie son premier roman, Le malorose. Confidenze di una levatrice, en 2022. En 2023, traduction collective de Un incontro a Pechino, de Jean François Billeter.
En 2024, la maison lausannoise ASKIP publie Histoire un peu gourmande, un livre pour enfants écrit par Sara Catella et illustré par Cécile Koepfli. En 2026 paraît Perché non esiste più la panna montata che mangiavo da bambina (Edizioni Casagrande).
Noemi Nagy (1996) est née en Suisse dans une famille d’origine hongroise de Transylvanie. Elle est docteure en Philologie moderne et vit entre Lugano et Milan. Elle collabore avec plusieurs revues et institutions culturelles telles que «Treccani», «L’Ulisse», «Versodove», elle traduit du français et du hongrois. Lauréate du Prix Nuovi Argomenti (sezione Poesia) en 2023. Le recueil qui a marqué son début, L’osso del collo, paraît dans le XVI Quaderno italiano di poesia contemporanea (Marcos y Marcos, 2023). Ses textes ont été traduits en espagnol pour l’anthologie Palabras jóvenes de Italia (Colección Sur Editore, 2024), éditée par Antonio Nazzaro. Le recueil Sottopelle (2025), paru chez Samuele editore dans la collection Collana Gialla de Pordenonelegge a reçu le Prix Terra Nova de la Fondation Schiller Suisse en 2026.

Alice est le magazine hebdomadaire de Rete Due qui s’occupe de littérature. Tous les samedis, dès 14:35, les histoires, les livres et les idées trouvent un espace pour être approfondis grâce à des rencontres avec des autrices et des auteurs, des éditeurs et des traductrices.

Après son diplôme en Lettres et plusieurs expériences professionnelles, Moira Bubola répond à une offre d’emploi de la RSI. Elle fait ses premiers pas à Rete Tre et, après quelques années, grâce à ses deux passions – le cinéma et la littérature – Rete Due, la chaîne culturelle, deviendra son port d’amarrage naturel. Elle s’y occupera d’actualité culturelle au sens large, va également s’essayer à la télévision en présentant plusieurs soirées spéciales et finalement, elle va gérer la rédaction de l’actualité culturelle. Après quelques années dans ce rôle, elle est choisie pour diriger le Centro competenza cinema e letteratura, une rédaction transversale à toute l’entreprise qui suit ponctuellement des festivals et rendez-vous littéraires et cinématographiques. Parmi ses grands amours, celui pour la poésie résiste et se renforce. Ce premier grand amour qui l’avait motivée à choisir des études en Littérature.
16:00 h, Casa Torre (RM/IT)
Göri Klainguti (1945) a grandi à Pontresina. Après sa formation d’enseignant secondaire à Zurich, il a enseigné plusieurs années à Samedan, Ardez et Zuoz. En 1990, il a repris une ferme à Samedan, où il habite à ce jour. Il est marié à Seraina Famos, avec laquelle il a deux filles qui leur ont donné cinq petits-enfants.
Tous les livres de Göri Klainguti sont écrits dans le romanche de Haute-Engadine (putér). Le dernier est intitulé “Na, ogets nu discuorran” (« Non, les objets ne parlent pas »), comme le dit justement le crayon dessiné en couverture.
Flurina Badel est une autrice et artiste polyphone, dont le travail artistique tourne autour du sentiment du « nous » dans ses multiples facettes: tantôt expérimental, comme dans le recueil poétique «tinnitus tropic» (Prix suisse de Littérature en 2020) et dans la performance en solo «disgust», tantôt concret et narratif, comme dans le roman «Tschiera» (Prix grison de Littérature en 2025) – généralement avec une dose équivalente d’humour et de sérieux. Flurina Badel s’engage par son œuvre en faveur d’une littérature plurilingue ; elle est donc, entre autres, la rédactrice responsable de l’émission littéraire «Impuls» de RTR, elle modère et organise des événements tels que le festival LitteraturA Nairs et donne des séminaires intitulés «Linguistic autobiography in literature» à la Banaras Hindu University et la Master class «Multilingualism as tool for literary writing» à l’ArtEZ University of the Arts Arnhem.
17:30 h, Casa Torre (FR/DE/IT)
Raphaëlle Lacord et Natalia Proserpi présentent le numéro 20 de la revue viceversa, avec la participation des auteurixces Kay Matter, Sarah Elena Müller et Anne-Sophie Subilia.
Revue suisse d’échanges littéraires, viceversa fait découvrir les voix des auteurixces de tout le pays, en langue originale et en traduction. Les textes de viceversa paraissent chaque automne dans la revue, et tout au long de l’année sur LittératureSuisse.
Pour son vingtième numéro, viceversa s’est dotée d’une nouvelle rédaction et d’un nouveau projet. Des textes inédits et leurs traductions, signés par des auteurixces et traducteurixces de toute la Suisse, réunis dans une seule édition plurilingue. De l’essai au récit, de la critique à la littérature jeunesse, du poème au roman graphique, en passant par l’écriture collective.
Kay Matter (*1998 à Zurich) est auteur et dramaturge. Il a grandi à Zurich et en Italie du nord et il a étudié l’écriture scénique à l’Universität der Künste de Berlin.
Ses pièces de théâtre sont représentées au niveau international et ont reçu de nombreuses distinctions. Récemment, il a écrit la trilogie Stützliwösch Supertrans pour le Schauspielhaus Zürich. En 2024 paraît sa première prose genre-bending Muskeln aus Plastik, chez Hanser Berlin, le premier livre dans l’espace de langue allemande qui s’est occupé de la situation post-Covid. En 2025, il est invité pour le Prix Ingeborg-Bachmann.
Actuellement, il travaille à un nouveau manuscrit et à une nouvelle pièce de théâtre dans le cadre d’une résidence Milano Calling de l’Institut Suisse.
Sarah Elena Müller se meut aisément entre la littérature, la musique, la recherche et la performance. Elle teste, tâtonne, récupère et transforme ses expériences en diverses formes narratives. Son premier roman, Bild ohne Mädchen (2023), a reçu de nombreux prix, a été nominé pour le Prix suisse du Livre et pour le Rauriser Buchpreis et il est traduit en français et en serbo-croate. Elle s’est produite pendant dix ans avec le combo de spoken pop Cruise Ship Misery, avec lequel elle a publié deux albums. Actuellement, elle travaille avec l’illustrateur Luca Schenardi à un roman graphique et elle écrit le libretto « Renn Fötus » pour la Compagnie d’Opéra indépendante Merce & John. Depuis 2024, elle travaille au sein du groupe de recherche du FNS Autofiktion & Bewusstsein. Sarah Elena Müller a grandi à Amden, travaille partout où on le lui permet et vit à Bümpliz. Son dernier roman, Unwucht, paraît en août 2026 aux éditions Limmat.
Née en 1982 d’un père suisse et d’une mère belge, Anne-Sophie Subilia vit à Lausanne après avoir habité à Berlin, Strasbourg et Montréal. Romancière et poète, elle est notamment l’autrice de Glissando (Zoé, août 2026), L’épouse (Zoé, 2022, Prix suisse de littérature 2023, sélections Prix Femina et Médicis), Neiges intérieures (Zoé, 2020) et abrase (Empreintes, 2021). Ses romans se caractérisent par une langue précise et poétique, un regard d’une acuité exceptionnelle sur l’intériorité de ses personnages. Elle écrit aussi pour des ouvrages collectifs et des revues, pour la radio ou encore pour la scène avec le monologue Qui-vive ou avec Hyperborée, performance inspirée d’une navigation le long des côtes groenlandaises (2019). Elle collabore régulièrement avec la musicienne Chloé Charrière pour composer des lectures musicales de ses textes. Elle coécrit le roman Le Jour des silures (Zoé, 2023), avec Matthieu Ruf, Aude Seigne et Daniel Vuataz.
20:30 h, Casa Torre (FR/IT)
Né en Valais où il a grandi, Thierry Raboud est poète, écrivain et critique littéraire pour le quotidien La Liberté. Il a publié plusieurs recueils de poèmes, dont Crever l’écran (Empreintes, 2019), lauréat du Prix Pierrette Micheloud, ainsi que Terres déclives (Empreintes, 2022), entièrement composé à la machine à écrire, lauréat du prix Tirage Limité/BCU, traduit en italien (Valigie Rosse) et en allemand (Die Brotsuppe). Il publie également en revue, tant en Suisse qu’en France, et signe des livres d’artistes en collaboration avec des photographes, peintres ou illustrateurs.
Ce printemps, il a publié son premier récit documentaire, Un monde en liquidation, Histoires postglaciaires (La Baconnière), en cours de traduction. Enfin, Thierry Raboud est également actif dans le domaine de la performance et de l’installation, et expose régulièrement ses œuvres typographiques, qui ont intégré diverses collections publiques et privées de Suisse.
Autrice et journaliste culturelle freelance, Valentina Grignoli écrit pour la Regione, Ticino 7, Rsi cultura, Heidi.news et pour des revues spécialisées de littérature, théâtre, cinéma et société. Elle est l’autrice de podcast et de documentaires radio pour RSI, pour l’Office fédéral de la culture et pour Viceversa. Elle s’occupe de littérature et de théâtre et de thématiques souvent en lien avec la société contemporaine. En particulier : le rapport entre l’être humain et la nature (prix ATG chronique locale avec Selvatici, SwissPressAward science avec Uomo e orso: prove di coesistenza), les droits des femmes (podcast Anna Swiss Riot Girlsss, Prix Ermizia avec La voce delle donne, Prix USSI avec Ajla e la fiamma di Olimpia) et le monde de la jeunesse. En tant que dramaturge, elle a été sélectionnée par l’école de dramaturgie itinérante de Lucia Calamaro, grâce à la représentation d’une de ses pièces à Venise, et elle a écrit plusieurs œuvres de théâtre juvénile. En tant qu’autrice, elle a deux œuvres à son actif, Orme selvatiche, ZicZic edizioni, Bari, et Case di Cose, Matita edizioni, Venise.

Dimanche 4 octobre

9:45 — 12:45 h et 14:15 — 18:45 h, Centro Parrocchiale

Quatre parcours dont les enfants peuvent profiter au cours des journées de samedi et dimanche :

  • Écouter des contes en italien, allemand, romanche, français et piripu
  • Relier des livres, livrets et bouquins
  • Inventer et raconter des histoires
  • Feuilleter de minuscules pages, lire des mots infinis, regarder des images qui parlent et plonger dans les livres

Pour les enfants, la littérature est narration, écoute, langue, relation interpersonnelle entre la personne qui lit et celle qui écoute, illustration et image intérieure. Les livres sont également des objets physiques, une expérience sensorielle et émotionnelle. À travers l’écoute de nouvelles, le jeu consistant à inventer ensemble des histoires, à construire son propre livre, y compris de façon matérielle, les ateliers souhaitent mettre les enfants en contact étroit avec la littérature.

Permettre aux enfants d’expérimenter la fascination des livres comme source d’expérience, mais aussi comme des objets concrets, de les connaître et d’avoir l’opportunité d’apprendre à les aimer.

10:00 h, Casa Torre (IT)
Laura Accerboni (1985) vit à Genève. En 2010, elle publie son premier recueil poétique, Attorno a ciò che non è stato (Prix Achille Marazza Opera Prima 2011), suivi par La parte dell’annegato (2016). Ses deux derniers recueils, Acqua acqua fuoco (2020), finaliste du Prix Elio Pagliarani en 2021, et Il prima e il dopo dell’acqua (2024) finaliste du Prix Dessì en 2024, du Prix Lerici Pea en 2025 e lauréat du Prix Tir en 2025, paraissent chez Einaudi. Ses textes sont publiés dans de nombreuses revues, italiennes et étrangères, et sont traduits en plus de quinze langues. Depuis 2016, elle fait partie des poètes sélectionnées pour le projet «Versopolis», soutenu par l’Union Européenne. Elle s’intéresse à la relation entre la poésie et les arts visuels : elle a collaboré avec la Fondation Mario Novaro, de Gênes et, ces dernières années, avec Artissima pour la réalisation d’un numéro du podcast Lo stereoscopio dei solitari et Electa, pour une rencontre consacrée à l’exposition de Louise Bourgeois : L’inconscio della memoria (Galleria Borghese).
Mara Travella (1993) est docteure en Lettres de l’Université de Zurich. Ses intérêts sont concentrés sur l’édition et l’histoire du livre, la littérature contemporaine, les études de genre et la traduction. Opératrice culturelle, Mara Travella est directrice artistique de la Casa della Letteratura, membre des comités d’organisation du festival Chiassoletteraria, des journées d’écriture et de traduction Rencontres de Bienne et du festival aller-retour (Fondation CH). Elle est co-fondatrice de la plateforme pour la dramaturgie suisse de langue italienne Luminanza (2020) et de CH NETZWERK (2023), association des festivals littéraires suisses.
11:30 h, Casa Torre (DE/IT)

Sarah Elena Müller se meut aisément entre la littérature, la musique, la recherche et la performance. Elle teste, tâtonne, récupère et transforme ses expériences en diverses formes narratives. Son premier roman, Bild ohne Mädchen (2023), a reçu de nombreux prix, a été nominé pour le Prix suisse du Livre et pour le Rauriser Buchpreis et il est traduit en français et en serbo-croate. Elle s’est produite pendant dix ans avec le combo de spoken pop Cruise Ship Misery, avec lequel elle a publié deux albums. Actuellement, elle travaille avec l’illustrateur Luca Schenardi à un roman graphique et elle écrit le libretto « Renn Fötus » pour la Compagnie d’Opéra indépendante Merce & John. Depuis 2024, elle travaille au sein du groupe de recherche du FNS Autofiktion & Bewusstsein. Sarah Elena Müller a grandi à Amden, travaille partout où on le lui permet et vit à Bümpliz. Son dernier roman, Unwucht, paraît en août 2026 aux éditions Limmat.

Ruth Gantert est traductrice du français, de l’italien et du rhéto-roman. Parmi ses récentes traductions, «wo das gewitter singt», d’Alexandre Lecoultre (Der gesunde Menschenversand), «Tombola» de Jérémie Gindre (avec Steven Wyss, die brotsuppe), «Nebel­flüchtige» de Flurina Badel (Rot­punkt­verlag) et «Dem Tag gehören» d’Emma Doude van Troostwijk (die brotsuppe). Elle a été coordinatrice du projet «Viceversa» jusqu’en août 2025 et responsable de l’édition allemande de la revue, ainsi que du site trilingue viceversa­litterature.ch. Rédactrice et médiatrice culturelle, elle est secrétaire générale de la Fondazione Casa Atelier di Bedigliora.

14:30 h, Casa Torre (FR/IT)
Suissesse née à Bonn et expatriée durant l’enfance en Amérique latine, en Afrique de l’Ouest et aux Etats-Unis, Mélanie Chappuis est romancière, dramaturge, journaliste, chroniqueuse et formatrice. Elle a publié à ce jour une quinzaine d’ouvrages, dont 8 romans, parmi lesquels La Pythie (éditions Okama) et Suzanne, désespérément (éditions BSN Press), trois pièces de théâtre, parmi lesquelles L’Autre et Après la vague (éditions BSN Press). Comme collaboratrice de la RTS, elle a notamment produit, réalisé et animé l’émission littéraire Mon Truc en Plumes, les dimanches des mois de juillet et août 2023.
Après la maturité au lycée de Côme, Sara Catella étudie les lettres et la philosophie à l’Università Statale de Milan. Elle obtient un diplôme à l’Institut littéraire suisse à Bienne, un Master en traduction à la Haute école spécialisée bernoise et un CAS en Études de genre à l’Université de Lausanne. Elle met côte à côte sa production littéraire et son engagement pour le dialogue culturel. Elle modère des rencontres et organise des événements liés à la littérature et à la traduction, contribuant à la vie culturelle et avec une préférence pour le travail collectif. Elle a traduit, avec Gregory Catella, l’essai Passare a ogni costo, de Georges Didi-Huberman (2019), paru aux Edizioni Casagrande. Chez cette même maison d’édition, elle publie son premier roman, Le malorose. Confidenze di una levatrice, en 2022. En 2023, traduction collective de Un incontro a Pechino, de Jean François Billeter.
En 2024, la maison lausannoise ASKIP publie Histoire un peu gourmande, un livre pour enfants écrit par Sara Catella et illustré par Cécile Koepfli. En 2026 paraît Perché non esiste più la panna montata che mangiavo da bambina (Edizioni Casagrande).
16:15 h, Casa Torre

Danseuse contemporaine, enseignante et chorégraphe italienne, Giusy Fanaro vit à Kriens (Suisse). Formée à la Scuola del Balletto de Rome et à l’AED Livorno, elle obtient son Bachelor en Danse Contemporaine à la ZHdK en 2022.
En 2021/22, elle est en stage au Stadttheater Bremerhaven. En 2022, elle participe à la production «Confessio», avec le Leeman Physical Dance Theater et en 2023, elle est guest dancer à l’Opéra de Zurich dans l’opéra «La Rondine». De 2023 à 2025, elle est membre de la compagnie Snorkel Rabbit. En 2025, elle est sélectionnée par Tankstelle Bühne en collaboration avec Südpol (Lucerne) avec le solo «Soon Enough» et, en novembre 2025, elle est en résidence à Poschiavo avec riverbero, avec le solo «Mamma Sina». En 2026, elle entre dans la PITT Dance Company pour la production «I am, Wir Sind». Parallèlement à son travail performatif, elle enseigne la danse et continue à développer sa recherche artistique.


Pendant le festival

Massimiliano Zampetti est acteur, doubleur, speaker et régisseur. Il a à son actif plus de trente spectacles. Il a collaboré avec divers institutions, parmi lesquelles : Teatro d’Emergenza, LAC Lugano, Teatro Sociale di Bellinzona, RSI radio e televisione. Avec Radix Svizzera italiana, il développe des spectacles interactifs dans les écoles au sujet de la prévention des dépendances. Depuis peu, il a créé l’association Ex/Novo pour faciliter la collaboration entre les diverses institutions artistiques au Tessin.

Lectures sur la place du village par Gerold Ehrsam

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